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Mon bébé n’est plus un bébé !

Ce soir, en attendant que le biberon chauffe, mon bébé a voulu goûter la purée courgettes-pommes de terre que je préparais pour notre propre dîner. De cuillerée en cuillerée, elle a finalement ingurgité 200 ml de ladite purée ! Avec un plaisir non dissimulé (elle s’extasiait à chaque bouchée, « huumm »). Faut dire que, la pauvre, elle était au régime « petits pots » depuis quelques semaines à cause d’une période de surmenage intense de sa maman (cf. plus bas). Non contente de cette première victoire, elle s’écrit « yahorrt ». En l’écrivant, ça paraît évident, mais il a fallu qu’elle le répète plusieurs fois avant que je comprenne qu’elle me réclamait un yaourt. Puis, le yaourt englouti, elle a réclamé une « popot’ » (compote). Bref, mademoiselle a fait son petit menu. Et on a zappé le biberon… Moi, ça m’a fait un choc. Je ne m’étais pas préparée à supprimer le biberon du soir. C’était un temps calme, un petit rituel auquel j’étais attachée ; je m’en rends compte maintenant, maintenant qu’il faut se faire à l’idée que ce moment n’est plus. Mon bébé grandit… Mon bébé n’est plus un bébé !

Non, ma deuxième, à 5 mois, ne parle pas déjà ! C’était il y a 2 ans. Ces mots, je les ai écrits quand mon aînée prenait son indépendance gastronomique. Aujourd’hui, mon bébé, mon tout petit bébé, mon deuxième – et certainement dernier – bébé, commence la diversification. Et autant j’étais hyper enthousiaste quand il a fallu se lancer pour mon aînée, autant j’y vais à reculons pour la deuxième. Pour mon aînée, j’avais hâte de lui faire découvrir de nouvelles saveurs, de l’éveiller à notre palette culinaire variée et de voir sa réaction ; j’en avais même profité pour redécouvrir les « légumes oubliés » : rutabagas, panais, pâtisson, etc. Mais pour ma deuxième, j’ai eu un coup au cœur quand la pédiatre m’a dit « allez, on peut commencer ! » : « Quoi ? Déjà ? Mais non, mon bébé n’est pas prêt… mon bébé est si petit encore, non…  » En fait, cette petite coquine, depuis ses 4 mois, suit du regard chacune de nos bouchées, tout en ouvrant simultanément un large bec ; elle a déjà repéré que ce petit sirop rose administré grâce à une pipette avait un goût différent du lait, et surtout, un goût drôlement intéressant si l’on en croit sa mine impatiente quand elle aperçoit la susmentionnée pipette.

Mon bébé est prêt, sa maman beaucoup moins.

Sa maman aurait voulu pouponner un peu plus longtemps. Bon, la diversification, ce n’est pas non plus comme si elle partait de la maison pour habiter dans une chambre de bonne à la capitale. Mais quand même, sortir de ce lien fusionnel du maternage si peu de mois après sa naissance, après que ce petit être soit sorti de mon corps, je ne m’y étais pas préparée. Mon bébé n’est plus un bébé ! Ce choc, pour les mamans qui reprennent le travail à la fin du congé de maternité, je suppose qu’elles le ressentent lorsqu’elles confient leur enfant à une tierce personne alors que leur bébé n’a que 2 mois et demi. D’autant que pour celles qui allaitent au sein, cela correspond aussi au moment du sevrage. Disons que j’ai gagné 2 mois de rab’ de maternage…

Purées et compotes maison ou petits pots ?

Donc, c’est reparti pour les purées et les compotes. En tous cas, si je ne suis pas prête à me lancer dans cette diversification, je suis parée ! Tout d’abord, je suis ultra équipée : je suis l’heureuse propriétaire du Nutribaby de Babymoov (un cadeau de mariage d’une bonne fée bien inspirée).

Le Nutribaby de Babymoov.

(Pour celles qui n’auraient pas épluché tous les magazines parents-bébés, écumé tous les – non, pas les bars : c’est fini ce temps-là ! – les magasins de puériculture et sillonné tout le web, je vous fais un petit topo du marché des robots cuiseurs-mixeurs pour bébé, en fin d’article.)

Je vous fais rapidement l’article : ça réchauffe les biberons et les petits pots, ça décongèle, ça stérilise jusqu’à 3 biberons, ça cuit à la vapeur grâce à deux – grands – paniers, ça mixe. Le pied !

Parce qu’en bonne maman au foyer, je bannis les petits pots industriels… Non, je déconne ! Il est vrai que, pour mon aînée, j’étais tout feu, tout flamme : je faisais scrupuleusement des courses quotidiennes en magasin bio pour trouver des légumes sains, safe, et « goûtus » pour ma petite merveille. Et puis, je rentrais, j’épluchais les légumes, je les coupais, les faisais cuire à la vapeur et les mixais pour régaler ma louloute au déjeuner. Idem pour les compotes, bien sûr. Résultat : je ne me lavais plus les cheveux (pas le temps), je me suis chopé le syndrome du canal carpien (trèèèès douloureux et pas pratique du tout) et j’avais pris 5 kg à grand renfort de plats industriels (je n’allais pas, en plus, faire la cuisine pour les adultes !). Du coup, ma grande a fini par connaître une période de petits pots industriels, avant de me manifester son ras-le-bol le soir où elle a réclamé notre dîner (exceptionnellement « fait maison » : la maline !) à la place de son biberon.

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Pour la deuxième, j’ai tout d’abord recommencé la valse des légumes vapeur. Tous les jours, après avoir déposé la grande à l’école, j’achetais les légumes ; je rentrais à la maison, les épluchais, les coupais en morceaux, les mettais à cuire puis les mixais. Ensuite, il faut rincer tous les éléments du robot ménager pour bébé. Le temps d’administrer cette merveilleuse purée à Bébé, et c’était déjà l’heure de retourner chercher la grande à la maternelle. Pendant la sieste (si miraculeusement les deux s’endormaient en même temps), rebelote pour la compote !

Finalement, confrontée au principe de réalité, j’ai décidé d’être plus souple ; mais je ne vais pas sombrer dans le « tout petits pots » pour autant. Voilà mon plan : la grande fait deux journées complètes (9h-16h30) à l’école par semaine. Je profite de ces jours pour préparer des compotes et des purées en grande quantité. Je conserve au réfrigérateur les quantités suffisantes pour le repas du jour et des deux suivants. Et je congèle le reste.

Mais si je n’arrive pas à tenir le rythme, si je me retrouve à court de purées ou de compotes faites maison, pas de scrupules, pas de sentiment de culpabilité : je dégaine le petit pot ! On peut quand même trouver dans le commerce une large gamme de produits bébé de bonne qualité : du bio, qu’on trouve même en supermarchés (babybio, Hipp), du bon (Good Goût), du surgelé (Picard). À noter : Hipp propose une « offre diversification » avec un pack de 4 pots de 4 légumes différents (carottes, courgettes, haricots verts, potiron) et un pack de fruits de 4 pots aux 4 goûts différents (pommes, poires, bananes-pêches – dommage d’avoir mélangé ces deux fruits-, pommes-raisins) : parfait pour commencer la diversification.

Des récipients par milliers

Hormis le robot (pas indispensable à mon sens, cf. plus bas), si vous voulez vous lancer dans les purées et compotes maison, vous aurez besoin de vous équiper en récipients de conservation, adaptés à nos petites têtes blondes. Il en existe tout plein dans le commerce : j’utilise moi-même les pots de chez Béaba qui sont déclinés en différentes tailles (150 ml, 300 ml et 500 ml). Vous en trouverez partout des similaires, en grande surface chez Auchan avec la gamme Badabulle ou par correspondance chez vertbaudet, par exemple. À noter : je vous éviterai l’effet tsunami de compote dans le sac à langer (oui, oui, c’est du vécu !) en vous conseillant les pots de conservation de chez Difrax : ils se vissent !

Attention ! Tous ces récipients ne sont pas sans bisphénol A/ BPA free et ne passent pas forcément au micro-ondes : pensez à vérifier.

À propos de micro-ondes, pour celles qui veulent éviter de faire chauffer les petits pots en plastique (micro-ondes ou vapeur ou bain-marie, il semblerait que ce soit pareil, le plastique chauffé n’est pas forcément bon pour la santé de bébé : tout plein de particules qui, au fur et à mesure, « s’échappent » et partent directement dans le bidon de votre loulou ), vous pouvez tout simplement recycler des petits pots industriels en verre. Soit, pour les ayatollahs de la purée maison, ça veut dire qu’il faudra en passer par une période « petits pots ». Pas de panique, vous pouvez aussi en acheter chez Téfal.

www.tefal.fr

Petits récipients en verre Téfal.

Sinon, concernant la congélation, ce n’est pas très pratique d’avoir à décongeler d’un bloc toute la quantité d’un repas. J’utilise une fleur de dosettes type bac à glaçons de chez Béaba. Il en existe aussi chez Nuk. Sinon, un bête bac à glaçons fera l’affaire.

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« Fleur » type bac à glaçons Béaba.

Le hic : pour démouler un seul bloc par un seul bloc, c’est compliqué. Tous les blocs ont tendance à se démouler en même temps. L’idée : les démouler tous dès qu’ils sont congelés et les stocker dans un sac congélation. Vous pouvez alors les décongeler bloc par bloc. Au début, un seul bloc suffit pour les quelques cuillères que Bébé arrive à ingurgiter. Ensuite, vous pouvez calculer le nombre de blocs qu’il vous faut au total, sachant que 1 bloc = 60 ml (pour la fleur de Béaba).

Sinon, j’ai aussi trouvé des blocs détachables, et donc « démoulables » bloc par bloc. Une invention d’un papa à la maison ! Du moins, c’est ce que raconte la légende marketing racontée par la marque Brother Max.

51cj++h0jlL._SY355_Les blocs sont fournis avec un stylo qui permet d’écrire sur un côté du bloc le légume de la purée et la date de congélation. Je les avais dégotés, du temps de mon aînée, à Paris, chez Sauvel Natal, dans le 15e arrondissement. Je n’ai pas trouvé pour l’instant où les acheter en ligne, mais je vous mettrai un update si je trouve. Chez Tommee Tippee, ils font quelque-chose de tout à fait semblable.

Quels légumes ? Quels fruits ?

Ma pédiatre m’a recommandé d’introduire progressivement légume par légume, fruit par fruit. En effet, pour identifier les éventuelles allergies, il est préférable d’avoir proposé un seul légume ou un seul fruit : si une allergie se manifeste après un repas, on sait alors immédiatement de quel légume ou fruit il s’agit. Par ailleurs, je trouve ça bien d’éduquer le palais de mon bébé en lui apprenant à bien différencier les goûts. Aussi, s’il me reste un bloc de carottes, un de courgettes et un d’aubergines, je ne les mélange pas et lui présente séparément (je le ferai pendant deux-trois mois encore, je pense). J’ai remarqué que ma crapouille boude le légume qu’elle avait pourtant mangé avec enthousiasme la veille. Du coup, j’essaye de varier d’un jour à l’autre. Il faut que Bébé ait goûté 4 à 5 fois le même légume/fruit avant de pouvoir écarter une éventuelle allergie. C’est pour éviter les allergies qu’il est actuellement recommandé de commencer la diversification entre 4 et 6 mois, plutôt avec les légumes dans un premier temps (pour introduire l’idée d’un repas « déjeuner »), puis au bout d’une quinzaine de jours avec les fruits au goûter. Selon ma pédiatre, dorénavant l’introduction des légumes et fruits a été simplifiée, il y a moins d’interdits : en fait, à part les légumes secs, qui ne sont à proposer à Bébé qu’à partir de 15 mois, on peut tout lui faire manger, même les fraises et les fruits exotiques. J’éviterai peut-être quand même les choses peu digestes, comme le chou ou la tomate. De la même façon, j’épluche et j’épépine les courgettes et les aubergines. Les protéines sont introduites, à dose homéopathique, à partir de 6 mois : d’abord 10 g par jour, pas plus (puis 20 g à partir de 8 mois). J’avais trouvé pratique de congeler les viandes mixées par dose quotidienne, à part (j’effectuais le mélange avec les légumes qu’après décongélation) : je pense que je procéderai de la même façon pour ma deuxième fifille.

Un dernier petit conseil pratique pour la congélation : les courgettes supportent mal la congélation, et surtout, la décongélation : elles rendent beaucoup d’eau. J’ajoute un peu de pomme de terre à la purée de courgettes pour qu’elle se tienne mieux.

Des cuillères, des chaises… et des bavoirs.

Pour une diversification réussie, vous devrez vous équiper de cuillères souples pour ne pas agresser les gencives fragiles de Bébé. En effet, votre bébé ne connaît que la tétine ou le sein : les grosses cuillères métalliques ne semblent pas adaptées pour l’accompagner en douceur dans cette étape de son développement. Par ailleurs, la diversification correspond à l’époque où Bébé commence à être gêné par ses dents qui pointent : les cuillères métalliques peuvent carrément le blesser et du coup, le décourager. Donc pour un bébé motivé, vive les cuillères souples ! Béaba en fait des super, bien souples ; mais vous en trouverez un peu partout : Nüby, Nuk, Vulli (Sophie le Girafe), Auchan, Munchkin, etc.

Les cuillères Béaba.

Il vous faudra aussi réfléchir à l’endroit où vous voudrez asseoir Bébé. En effet, sauf Einstein de la station assise, Bébé ne se tiendra pas encore assis tout seul lorsque vous commencerez la diversification : donc, vous ne pourrez pas tout de suite sortir votre super chaise haute design que vos beaux parents vous ont offerte.

Moi, je commence, les premiers jours, en prenant Bébé sur mes genoux. J’ai l’impression que le contact physique les rassure pour cette nouvelle étape. Puis, il se trouve que nous avions opté pour un transat haut pour mettre Bébé n°1 en sécurité au-dessus de notre compagnon poilu. Ce transat s’est avéré particulièrement pratique pour les repas : il y a plusieurs hauteurs, l’une qui me permet d’être assise sur le canapé en face de la demoiselle pour lui donner sa purée et l’autre qui permet de mettre Bébé n°2 à table avec nous 3 (en plus des deux positions « basses »).

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Sinon, un transat bas et vous vous asseyez par terre, ça le fait tout aussi bien… Ou encore dans la poussette ou le cosy, tout simplement. Quoiqu’il en soit, il faut s’assurer que Bébé ne soit pas trop allongé pour éviter les fausses routes et pas trop assis, car il n’a pas encore la musculature pour supporter son propre poids. Dès qu’il sait se tenir assis tout seul, vous pourrez le mettre dans sa chaise haute, qui n’a pas besoin d’être design pour être pratique et sûre. Vous en trouverez des très bien, ma foi, chez Ikea ou en grande surface.

Ikea.

Trottine.

J’ai, par exemple, eu l’occasion d’utiliser la Trottine et la Stokke : et bien, la Trottine s’avère bien plus pratique que la si convoitée Stokke. Ce que je trouve important en tous cas, c’est que votre chaise dispose d’un plateau pour poser l’assiette de Bébé : avoir à disposition son repas, cela l’encouragera à manger, et plus tard, à manger tout seul. J’ai moi-même la chance d’avoir une Combelle de famille et j’en suis fort satisfaite.

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Bien sûr, quand Bébé commence à manger tout seul, vous avez alors intérêt à l’équiper d’un tablier imperméable (et à bâcher le sol de la pièce…)

Vertbaudet.

Beaba.

Lässig, sur Berceau Magique.

Avant qu’il n’attrape tout seul ses couverts, je recommande un simple bavoir mais quand même imperméable, sinon, vous croulerez sous les lessives…

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Bébé en goguette

Et enfin, pour partir en promenade, si vous voulez emporter votre purée, ou compote, faite maison, il vous faudra un sac isotherme ou lunch bag. Si vous allaitez, il me semble que vous en aurez besoin au moment du passage au biberon, si vous tirez votre lait, pour conserver le lait dans des conditions d’hygiène optimales. Mais n’ayant pas allaité, je ne m’aventure pas plus loin que ça sur ce terrain. La plupart des marques de puériculture en propose : Beaba, Vertbaudet, Aubert, etc. Vous en trouverez aussi en grandes surfaces : Badabulle, Monoprix, etc. ; ainsi que sur les sites e-commerce spécialisés pour les bébés : l’armoire de bébé, brindilles, etc.

Vertbaudet.

Vertbaudet.

Sur larmoiredebebe.com

Sur larmoiredebebe.com

Keep Leaf, sur brindilles.fr

Keep Leaf, sur brindilles.fr

Si vous avez investi dans un sac à langer de compétition, vous devez disposer d’au moins une pochette isotherme, si ce n’est d’un lunch bag : la plupart en sont agrémentés. Moi, après avoir traîné un Lassig bien rempli (très pratique, mais rapidement trop lourd) pendant les premiers mois de ma grande (je transportais un chauffe-biberon, en plus des biberons et du matériel de change nécessaire) ; j’ai fourré un « mini bag » BabyOnBoard dans mon Macy, et le tour est joué (on peut y glisser 2-3 couches et les lingettes dans les deux pochettes sur les côtés ; le biberon, le petit pot, la cuillère et le bavoir logent facilement dans la pochette isotherme et il y a un matelas à langer imperméable : que demande le peuple ?)

Sac à langer Neckline, Lässig.

My mini bag, Baby On Board.

 

Vous voilà parées !

Petit récap’ de ce qu’il vous faut (et topo sur le marché des robots cuiseurs-mixeurs pour bébés) :

- des récipients, sans BPA, s’ils sont en plastique, ou en verre, pour conserver au réfrigérateur, congeler et réchauffer les purées et les compotes ;

- des cuillères souples ;

- des bavoirs ;

- un transat ou assimilé et une chaise-haute ;

- une pochette isotherme ou un lunch bag.

Pour ce qui est du robot cuiseur-mixeur pour bébé : toutes les marques de puériculture en proposent au moins un modèle. La star est le Babycook® de chez Béaba. On m’avait prêté l’Original : il fait le job. Mais je trouvais le panier cuisson un peu petit et ce modèle ne décongèle, ni ne réchauffe, contrairement à mon amour de Nutribaby (le Babycook solo et le Babycook duo le font). Avent-Philips et dBb Remond ont aussi leur cuiseur-mixeur ainsi que toutes les marques de puériculture de grande distribution, comme Badabulle, par exemple. Mais, si vous voulez mon avis, un panier vapeur sur une casserole et un mixeur plongeant feront tout aussi bien l’affaire. Ce qui m’a plu dans le Nutribaby, c’est qu’il stérilise, en plus de réchauffer biberons et petits pots, en plus de cuire à la vapeur et mixer. Je crois qu’il n’a, de ce point de vue-là, aucun concurrent sur le marché hormis le dBb-Rémond.

Je dirais que si on vous l’offre ou si vous êtes confortable financièrement pour accueillir ce bébé, c’est pas mal pratique (ça encombre la cuisine, quand même, hein) ; mais sinon, c’est loin d’être indispensable.
Si vous voulez faire un petit investissement, je vous conseillerai le mixeur sans électricité de chez Tupperware. Il ne fait que mixer, on est d’accord. Mais, il se transporte facilement partout (en vacances en gîte ou à l’étranger, en camping, etc.) Au restaurant, vous pouvez commander une viande avec des légumes en accompagnement et vous mixez en « live » la quantité nécessaire pour Bébé. Ça peut être pas mal pratique en vadrouille. C’est ma belle sœur qui m’avait soufflé l’idée alors qu’elle s’apprêtait à partir en vacances en camping en Norvège avec une toute petite fille de 18 mois et un bébé de 9 mois (oui : wouahh ! Il faudrait qu’elle nous raconte sa vie dans « et vous, les copines« !) Et il peut remplacer le mixeur plongeant à la maison avec son grand récipient pour les grandes quantités.

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Alors, Mamans 2015, prêtes ?

Et vous dont les bébés ont grandi, quand Bébé était petit, vous aviez des trucs et astuces pour une diversification réussie ?

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